Un rayon de soleil, filtrant à travers les rideaux fatigués et maintes fois rapiécés, réveilla la jeune fille blonde. Elle étira les bras au-dessus des draps gris et rugueux et ouvrit lentement les yeux ...
Cendrillon, qui accusait dix-huit printemps, était mince et élancée, mais la finesse de son corps était adoucie par d'harmonieuses rondeurs. Ses seins, peu volumineux, étaient néanmoins bien ronds et bien fermes, avec des petites pointes roses que le contact rugueux des draps avait fièrement redressées. Sa peau, assez mate pour une blonde, n'était couverte que de quelques poils follets sous les aisselles, et d'une légère toison pubienne, qui ne cachait que peu de choses de la naissance de sa petite fente intime.
elle se redressa , et passe sa main sur ses cheveux , en laissant un coussin en champs de blés ...
Belle, en sa lingerie légère blanche et fine, elle refila ses pantoufles en nounours blanc poilue, et se dirigea directement vers cette fenêtre magique ... ma porte de chaque matin vers son monde à elle ...et comme chaque matin elle me souri ... et on se regarde pour quelques minutes qui passaient en secondes contées ... que parfois j'ai envie de crié fort viens à moi ... fait des ailes saute en mon monde ...!
Chaque jour la même imagine ... la même routine.
Elle fut ma source d'inspiration, que j'ai voulu traduire en tant de bonnes choses, une chanson, un poème, un tableau ... car par tous les centres de sensibilités humain, elle me fait vibrer chaque matin et rêver chaque soir ...
Pendant une semaine, ses fenêtres étaient fermées, et les rideaux baissés, pourtant je pouvais encore voir une douce lumière allumée le soir dans sa chambre ...
Un mois passe sans nouvelles, cette réalité qui me glace la raison, cette fatalité qui me pousse à croire que je la reverrai plu ...
Un matin de passage devant leur immeuble, il m'est venu l'idée de monter , le premier étage c'est à une dizaines d'escaliers , une chance pour mettre fin à tous mes doutes ... je me suis encourager avec l'absence du gardien ... et j'ai monté...
Avec la huitièmes marche, une idée bizarre m'es venu en tête, avec tous les émotions qui me porté à faire ce défi, j'ai oublié que j'ignoré son nom ...!
mes peines grandissent , mais il étais impossible de reculer , car j'étais déjà devant la porte , et ma main a pressé le bouton de la cloche involontairement... un DinG DoNG qui sonna interminablement dans le vide de l'appartement , j'étais rassuré et je m'âpreté à descendre quand la porte s'est ouverte délicatement , un visage gris me lança un regard défiant plein de peine et de colère ... je lui est dit dans un moment d'intelligence en lisant la plaque coller sur la porte , - est ce que mademoiselle "Ben..." est là ?
Dans l'intervalle de quelques secondes la porte s'est fermée dans un grand bruit, qui ma glacé les sens ...
Je ne pouvais plu tenir mes pieds, j'ai redescendu les escaliers, pale et sans idées, avec une voix de culpabilité qui raisonne en ma tête ... le gardien étais déjà là, inquiet il me demanda ce que je cherchais, j'ai pris mon temps avant de lui dire que je suis venu chercher mademoiselle "ben..." et voulant rendre ma situation plus logique je lui est dit qu'elle est avec moi en classe ...
D'un sourire complice et désespéré il balbutia, mademoiselle s**** est à l'hôpital elle est grièvement malade ... sans dire un mots j'avais une seul idée en tête, sortir de ce bâtiment, une fois devant la porte le gardien reprend sa parole en disant : - pour te dire mon fils S**** n'est jamais aller à l'école ! Et il ferme la grande porte ferrée.
pendant quelque jours je cherché des information sur s**** un ami de loin m'avais dit que peut être elle sera à la clinique des nations , sans hésiter je suis partie à l'heure même , il étais 7h du soir quand j'étais devant sa chambre et l'infirmière m'as demander de ne pas trop faire de bruit ... je suis entrer , elle étais seule et isolé prêt de ce mure froid et cette fenêtre qui ouvre sur le jardin d'une villa ... quand je me suis assis sur la chaise prêt d'elle , elle ouvris doucement les yeux et me regarda d'un ton innocent et plein de bonté en disant : MaMan ??? ...
La réalité des chOses :
° S***** depuis sa naissance étais aveugle ... elle n'as jamais vue la lumiére , ni l'école , ni les gens , ni MOI ...
° Je suis tombé griévement amoureux d'une fille qui n'as jamais su que j'éxiste vrément ...
K a M i K a Z 3 2 . S k Y ß L o G . ¢ o M
W r I t T e N B y y O u N ° t O u S D r O i T s r É s E r V é S
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In lOvE & LoNeLy ...
>t'aS DéJa vÉcU Le sEnTiMeNt d'aImEr , sAnS ÉtRe aImEr eN ReToUr ?
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